Créteil (94)

Date

les mercredi 6 et samedi 9 mai 2026

Animation

Animation « La carpe Koï – le symbole du Jour des Enfants au Japon », dans 4 médiathèques de la ville de Créteil. Durée : 4x2h.

11 participants environ par atelier, enfants et adultes, dont des médiathécaires.

Contexte

La ville de Créteil organisait un programme d’animations dans les médiathèques de la ville, « Une saison au Japon ». Dans ce cadre, elle a fait appel à L’Elan Créatif pour organiser des ateliers de réalisation de Koï nobori, les carpes symboles de la Fête des Enfants au Japon, dans les jours au plus près de cette fête, le 5 mai.

Programme

  • présentation de la fête des enfants au Japon, actuellement et de son historique,
  • présentation des bannières de Koï nobori, symboles actuels de la fête des enfants,
  • présentation de ce que les participants auront réalisé à la fin de l’atelier et explication des consignes,
  • réalisation d’une bannière de Koï nobori par les participants, tout en écoutant l’histoire de la carpe qui rêvait de voler, puis de différentes anecdotes sur le Japon et sur le voyage au Japon, racontés par l’intervenant,
  • échanges nombreux entre l’intervenant et les participants, autour de leur rêve, de leur intérêt autour du Japon, de leur envie ou nonn d’aller au Japon…
  • les participants sont repartis avec leur bannière de carpes en papier, représentant leur famille.

Lire aussi l’article : « Le rêve de la carpe »

Compte-rendu

Premier des quatre ateliers programmés, à la médiathèque du Palais. Neuf enfants autour de 10 ans. Pour établir le lien avec les jeunes participants, je leur demande combien ils sont dans leur famille et si ils comptent leur éventuel animal de compagnie comme membre de la famille, afin de savoir combien il y aura de poisson sur leur bannière. Comme chez certains il y a un chat, je glisse en leur racontant l’histoire du zodiaque chinois dans laquelle il manque le chat. De fil en aiguille, je leur présente ensuite la fête des enfants, la carpe koï symbole de la fête. Puis, en leur montrant ma bannière de carpes en tissu, et en m’appuyant sur les questions des enfants, qui me demandent « c’est quoi ça ?, ça c’est quoi ça ?… », je leur présente la bannière fukinabashi représentant la cascade, puis chacun des poissons constituant la bannière. A partir de cela, je leur explique que la carpe Koï est devenue le symbole de la la fête des enfants au Japon, mais qu’auparavant, les symboles étaient des symboles guerriers… Après leur avoir présenté les codes couleurs de chacune des carpes de la bannière (en noir la carpe la plus grande, symbolisant le papa), je leur rappelle qu’ils ne sont pas tenu à respecter les codes mais qu’ils ont la totale liberté du choix des couleurs, des motifs et des techniques de colorisation (crayons de couleurs, feutres…). Tout pendant qu’ils réalisent, à leur rythme, leur bannière représentant leur famille, je leur raconte l’histoire de la carpe qui révait de voler, que les parents japonais espère que leurs enfants auront ainsi les mêmes valeurs que la carpe de l’histoire… Je leur raconte qu’à l’instar de la carpe de l’histoire, chacun d’entre nous peut avoir un rêve, parfois qu’il peut être compliqué de le réaliser, qu’il faut persévérer et croire en soi, avoir confiance en soi, comme le rappelle l’un des jeunes enfants, avant de le voir réalisé, pas forcément sous la forme initialement souhaitée. Suivent de nombreux échanges autour de leurs connaissances mais aussi de leurs questions sur le Japon, mais aussi combien ils sont dans la famille et donc de combien ils ont besoin de petites carpes pour mettre sur leur bannière…

Second des quatre ateliers programmés, à la médiathèque des Mêches. 12 participants, dont des adultes, notamment la médiathécaire et un papa et deux fillettes qui sont arrivés la veille d’Israël pour aller chez la grand-mère qui habite à Créteil. De même que l’atelier de la matinée, j’ai commencé autour du chat, animal de compagnie présent dans plusieurs famille et important dans l’environnement des enfants, pour faire le lien entre leur monde et celui du temps de l’atelier, autour de la bannière de carpes représentant leur famille. Après avoir raconté l’histoire de la carpe qui rêvait de voler, j’ai fait un parallèle avec nous les les humains, tant enfants qu’adultes, qui avons des rêves que nous pouvons essayer de réaliser ou que nous abandonnons. J’illustre en leur racontant mon rêve d’enfant, puis les raisons de son abandon, alors que d’autres personnes, bien plus entravées que moi ont pourtant tout fait pour parvenir à le réaliser (voir l’article « en cours d’écriture »).

Troisième des quatre ateliers programmés, à la médiathèque des Bleuets. 9 enfants âgés jusqu’à 11-12, dont plusieurs fratries. Cette fois-ci, bien plus qu’à mon habitude, j’ai davantage mis l’accent sur le parallèle entre l’histoire de la carpe qui avait un rêve et nous, humains, qui ont, de même, un rêve. Pour l’illustrer afin que ce soit facilement compréhensible de la part des enfants, je leur expliqué que mon rêve, enfant, était de devenir pilote de formule 1, étant originaire de la ville de Le Mans, mondialement connue pour sa course automobile. Rapidement, réalisant que je porte des lunettes, j’ai abandonné cette idée, puisqu’un pilote ne peut pas porter de lunettes… Néanmoins, je leur ai parlé du pilote amputé des 4 membres qui a fait les 24 heures du Mans, il y a quelques années, comme quoi à qui a un rêve, rien n’est impossible ! D’ailleurs, certains enfants connaissaient déjà l’histoire de cet homme, qui réalise de nombreux challenges, car leur enseignante leur en avait déjà parlé. Sur ce, je leur ai demandé s’ils ont un rêve et quel est-il. Certains m’ont ainsi fait part de leur rêve, plus que réaliste, quand je m’attendais à des rêves d’enfants. Egalement, alors que je le fais pas habituellement, j’ai sollicité les enfants les plus grans pour qu’ils aident les plus jeunes au moment de l’accroche des poissons de papier sur la baguette, notamment pour la pose de la bande de scotch, ce qu’ils ont fait volontiers. À la fin, comme il restait du temps, nous avons fait une photo de tous les poissons réalisés, placés tous ensemble sur la table, et ensuite je leur ai raconté l’histoire de tsukimi, le lapin dans la lune.

Quatrième des quatre ateliers programmés, à la médiathèque Nelson Mandela. 9 enfants âgés jusqu’à 10-11 ans, en présence d’un médiathèque et de plusieurs parents. Comme le matin, j’ai reparlé du parallèle entre l’histoire de la carpe et des humains, qui ont également des rêves. Sachant d’autant plus leurs parents présents, j’ai proposé aux enfants de me dire leur rêve, qui consistait cette fois essentiellement à avoir un animal de compagnie, tle un chien, un chat… J’ai également demandé aux enfants s’ils espéraient aller au Japon et pour y faire quoi, toujours dans l’idée de les inciter à se parler en présence de leurs parents. Comme ce matin, j’ai sollicité les parents et les adultes pour m’aider et aider leurs enfants à fixer les poissons sur la baguette en leur ayant montré comment j’avais accoché le « papa », afin qu’eux-mêmes soient autonomes pour aider leurs enfants à accrocher les autres carpes. Comme cette fois des parents assistaient à l’atelier, j’ai été amené à recadrer certains parents pour qu’ils ne se comportent pas comme ils doivent le faire à la maison, autant vis à vis de leurs enfants que vis à vis de l’intervenant par exemple, notamment pour leur faire comprendre qu’ils ne sont pas tout seul, qu’ils doivent attendre leur tour, qu’ils ne savent pas forcément tout et qu’ils ne soient pas dans un comportement d’exigence… Notamment pour qu’autant les parents que les enfants se sentent autonomes, pas obligatoirement « la possession » des parents, dans le cas des enfants.

L’atelier en photos !/

Affiches, du festival et des ateliers Koï nobori
A la fin du 1er atelier du mercredi 6 mai à la médiathèque du Palais.
A la fin du 2nd atelier du mercredi 6 mai à la médiathèque des Mêches.
A la fin du 1er atelier du samedi 9 mai à la médiathèque des Bleuets.
A la fin du 2nd atelier du samedi 9 mai à la médiathèque Nelson Mandela.

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